Préts ? =D

Préts ? =D


Bonjour / Bonsoir





Avant de commencer ma fiction, je tiens à mettre les choses au clair. Evitons tout malentendus.

->Je ferais au mieux pour répondre aux commentaires.
->Les pub c'est ici aussi. Je ne promets en aucun cas que je viendrai vous lire. Mais sa arrive de temps à autres. ;)
->S'il y a une quelconque question j'y répondrais volontier.
-> Ici rien n'ai dis au hasard.
-> Si tu es un rageux sache que je ris déjà de tout ce que tu peux penser et dire.
-> Petite précision : Ceci est une fiction hétéro.

J'espére seulement que ma façon d'écrire vous plaira.
Je crois que j'ai tout dis.




Ah non j'oubliais...Bonne visite/lecture =)

# Enviado el viernes 22 de agosto de 2008 06:37

Modificado el jueves 23 de julio de 2009 16:49

Chapiitre 1

Chapiitre 1
PDV Aurore


Premiére partie




_____________Je suis la fille d 'un riche homme d 'affaire spécialisée dans le milieu artistique. Chez moi l'argent ne manque pas. Grâce au travail de mon père, j'ai beaucoup de contacts et ce dans les différentes classes sociales et métiers. Je suis déjà connue de tous. J'ai appris à me méfier de tous ceux qui me tournent autour pour l'argent, la réussite ou je ne sais quelle raison. Pour cette raison l 'amitié, la vraie devient presque un luxe. C'est une chose précieuse que j'accorde rarement. L'amour que me portent mes parents entre deux rendez-vous d 'affaire est très spéciale. J'ai de la chance, mes parents pourrait très bien vivre leur vie et me laisser avec une gouvernante. _______Mais ils se sont organiser de façon à ce que mon éducation soit parfaite. Ma mère travaillait dans la mode. Elle m'a inculqué l'art et la manière de porter un vêtement, de marcher avec des talons, tout pour être une parfaite fille friqué de la haute société. Avec le temps j'ai su allier ce coté là et mon coté plus rock'n'roll. Mon père m'a emmené avec lui dans ses déplacements lorsque j'ai su parler, marcher et arrêter mes caprices.




_____________J'ai baigné dans ce milieu dés l'enfance et j'avoue que tout ceci m'a plut pratiquement de suite. Mon père me demandait de ne pas trop rester avec les ouvriers. Lorsqu'il se rendait sur «le terrain » où plus tard se passait un spectacle mémorable. Pour lui, il fallait garder une certaine distance entre eux et moi, entre leur rang et le nôtre. Chose, que je n'ai pas souvent faites et qui l'exaspérer. Petite, je me suis toujours introduite dans la loge du régisseur et du service technique du son. Le «chef » comme ils l 'appellent tous, est un homme grisonnant maintenant. C'est une personne qui m'est chère._______Quand je lui rendais visite, il me prenait sur ses genoux et me faisait partager sa passion, me laissant toucher les boutons de toutes les machines à conditions que lui seul sois auprès de moi. Il surveillait "la princesse" comme il s'amusait à le dire. Mon père me laissait dans les bras de mon oncle adoptif sans émettre un quelconque refus, c'est une personne de confiance. En grandissant j'ai voulu voir tout ce qui entourait un artiste et ce qui le sublimait. Voir de plus prés son passage de l'ombre à la lumière. Je restais en coulisse pour sentir en même temps que lui les acclamations lors de son arrivée et j'affirme que les palpitations que le c½ur fais à ce moment là sont impressionnantes.________Etant la fille "du patron". J'avais accès a presque tous les couloirs ,le personnel me respectait. Certaine fois je voyais le moment où ils s'inclinaient devant moi. J'ai horreur que l'on me traite différemment même si certains aspect du «pouvoir » pouvait être plaisant. Ils n'ont pas à faire tout ce cinéma, ils m'ont vu grandir, leur jugement compte tout autant que celui de mes parents. Le langage du staff si difficile soit-il, ne m'est pas inconnu. Langage qui en perdrait plus d'un. Ce qui me mets à l'aise et me fais sentir comme chez moi, en famille.



______________A quelques jours de ma majorité, je suivais jusqu'alors la filière pour accéder à un master en management mais mon père en a décidé autrement, du moins il voulait accélérer tous ça. J'ai eu mon master dans l'entreprise mais j'ai fais mes classes. J'y tiens. J'ai fais un stage accéléré, passant par tous les postes un par un. J'avais inventé une identité factice afin de ne bénéficier d'aucuns traitement de faveur. Mon père ne le sait toujours pas, j'avais attendu qu'il s'envole sur Miami pendant ses vacances. Quelque part j'aurai voulu être régisseur ou manager, tant pis je serais PDG. Pathétique n'est-ce pas ? Ma situation en fait rêver plus d'un mais pas moi. _______Dans l'entreprise j'étais à ses cotés, la personne que j'admirai le plus. Il prenait énormément de temps pour m'apprendre tous ce qu'il savait, tous ce qu'il a fait pour que son entreprise sois à présent au top. Une grosse pressions étais à présent sur mes épaules. Je ne dois pas le décevoir. Pendant la 1er années, il est resté à mes cotés gérant "les gros groupes d'aujourd'hui" et moi je m'occupais de ceux de demain. Bien qu'il y est son bras droit auprès de lui, son rêve final est que ce soit moi qui prenne sa place. Certains hommes d'affaires disent que je suis une lionne, que je ne lâche pas le morceau quand il s'agit de travail. Perdre n'est pas dans mes habitudes. Les rumeurs qui circulent sur moi ne m'atteignent même plus. Mes collaborateurs ne me connaissent pas vraiment, je m'en contre fiche de ce qu'ils peuvent penser de moi, ils savent à quoi s'en tenir. Ils peuvent bien me traiter de «capricieuse»; »vipère » ; »têtu » ; »bornée » de "gosse de riche" et tous ce qu'il suit, sa m'est égale. C'est tout de même un peu grâce à moi si à la fin du mois ils peuvent nourrir leurs gamins.




________________Aujourd'hui j'ai bientôt 19 ans. Comme toujours, tous ceux qui croient me connaître vont penser à me préparer une fête dans une grande salle où je ne connais pas la moitié des personnes présentent. Je jouerais l'hypocrites jusqu'à 4 heures du matin et tomberais épuisé dans les bras d’un crétin alcoolisé qui attendait l'ouverture toute la soirée. Désespérant. Un simple coup de fil sincère suffira. Mes vrais amis l'ont compris. Merci. J'ai tous ce qu'il me faut pour être heureuse, il me manque plus que les choses vraies._______Les artifices et la superficialitée j'y est droit à chaque réunions, galas, cocktails auquel je suis obligé de participer. "Le truck c'est de se montrer " avait dis mon père, c'est un petit sacrifice pour beaucoup de bénéfice. Dans ce métier, il faut être calculateur si on ne veut pas se faire bouffer, même si les faux-semblants et le maquillage vous font vomir, il vous faut le cacher. Ici ça pus le fric à des kilomètres. J'en ai abusé au début, la jeunesse m'a souvent mis dans de sales situations et je trouvais ça presque drôle. Maintenant s'a ne m'amuse plus, j'étais comme la s½ur spirituelle de Paris Hilton ou d'une jet-setteuse. Les expériences se sont enchaînées, ma vie rimée avec «sexe-alcool-débauche&sexe », ce qui m'a fais vite grandir, bien trop vite aux yeux de mon entourage. Mon inconscience a détruit la petite fille parfaite que j'étais.



]____________________Ce soir je sais ce qui m'attend encore. Des pseudos prétendants qui n'ont aucune originalité aux bouts des lèvres, qui m'exaspère au plus au point. J'ai parfois l'impression que leurs phrases sont préfabriquées. Ils me tournent autour, pas pour moi mais pour ce que je représente. Oui, je représente la relève, celle qui prendra la place du «boss ». Je serais une femme richissime qui n'aura que le souci de faire tourner sa boite et son mari, lui, n'aura qu'a profiter du compte en banque. Chose qui me donne aussi la nausée, que je sois riche ou non, il n'y aura aucune différence sur son train de vie. "Et qui a dis que je me marierais ? ?"

Un homme c'est naïf et sans réel intérêt à part le plaisir qu'il offre au crépuscule. Quand l'humain laisse place au mâle dans toutes sa puissance. Ce n'est pas de l'amour qui vous attend. Ni la douceur, puisque souvent elle ne fait pas partie de ses qualités. Sans parler du romantisme. Heureusement pour moi la nuit tombée, ce n’était pas ces choses là que je recherchais mais plutôt un peu de chaleur. Cette même chaleur qui m'a fait perdre mon innocence et mes illusions, qui m'a rendus heureuse puis m'a torturé. Le lendemain je l'ai laissé à ses rêveries, il ne se souviendra de rien. Il a bien trop bus, tant mieux pour moi. La vengeance n'a jamais pu panser les maux de cette jeune fille. Ils ne souffriront jamais comme elle et ils en profitent bien. A ces pensées j'ai un goût amer dans la bouche et je fuis ce corps endormis à l'aube.






___________Quelle piteuse définition de l'homme, n'est-ce pas ? Mais tu n'étais pas encore entrer dans ma vie. Et je ne savais pas que je rencontrerai l'exception, celle qui confirme la règle.




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Seconde partie



__________Il était tôt, le jour n'avait pas encore fais son apparition. Je me rendis chez moi pour prendre une douche et me changer. « Comme pour me laver de mes actes de la nuit passée». Je fis raisonner Fraulein Wunder et donna un dernier coup d'accélérateur. Je n'avais besoin que de 4 minutes pour m'évader, me sentir aussi légère qu'une plume. Le mélange entre la musique et la vitesse me faisait planer. Cela suffisait pour démarrer la journée avec volonté.



__________7heure, j'étais déjà entrain consulter mes mails. Le calme matinal a laissé place au brouhaha des employés, qui arrivent au compte goutte. Je sortis de mon bureau et rejoignis mon père dans le sien d'un pas assuré sous les regards envieux du personnel. "C'est l'argent qui vous donne cette lueur d'envie dans vos yeux ? Rien n'est rose derrière tout cela, ce n'est que matériel. L'envers du décor n'est pas fais de strass et de paillettes." Il m'attendait assis sur son fauteuil regardant la ville qui s'éveille. Depuis quelque temps, il agissait de façon bizarre, il se tourna subitement vers moi, short hawaïen et t-shirt blanc. Je me demande bien quel mouche l'a piquée. Il partait en vacance avec ma mère à Hawaii, «c'était pour ça le short has been ». Je ris intérieurement à ma remarque et repris bien vite mon sérieux. Lui, était rester sans expression bien trop occupé à imaginer son île paradisiaque.__________Il m'expliqua ce qu'il allait suivre. J'étais mise devant le fait accomplis et je n'ai jamais aimé ça. J'aurai la responsabilité de faire tourner la "boite" avec Guillaume plus tôt que prévu, je n'étais pas sur d'être prêtes pour assumer ses taches. Il continua à me rassurer sentant mon anxiété s'agrandirent après chaques paroles qu'il prononçait. Il pris ses clefs de voiture et m'adressa un dernier regard d'encouragement. Il avait l'attitude d'un enfant a qui l'on avait promis de l'emmener à un parc d'attraction. Les rôles s'étaient inversé, malgré moi j'étais devenu l'adulte. Il n'était parti que pour une semaine et j'angoissais déjà. « Personne ne va mourir. Respirons ». Je m'installa donc à son bureau, tria ses mails et départagea le travail avec Guillaume. « Que la journée commence ! »

__________Nous recevrons plusieurs artistes, pour des bilans, des lancements et contrats. Un seul retenu mon attention. Le groupe allemand Tokio Hotel, car ils me sont assignés d'office. Guillaume n'aura pas son mot à dire, il ne pourra que me conseiller. Je me rappel que mon père avait beaucoup négocié pour qu'ils signent chez nous. Il parlait rarement d'eux, je vais devoir faire ma propre idées sur ses personnes. En savoir un minimum sur eux, pour ne pas avoir l'air cruche quand ils arriveront. « Pouvoir mener une discussion sérieuse et savoir de quoi je parle ». Sinon ce n'est pas la peine de penser à assister à la réunion, autant laisser mes avocats s'en charger. Puis il va falloir anticiper toutes leurs questions__________Ce que j'ai entendu et lu sur eux jusqu'à présent ? Groupe qui attire de jeunes adolescentes comprises de 12 à 14 ans généralement. Chacune de leur apparition provoque un raz-de-marée. Il est composé d'un guitariste ayant la réputation d'être un coureur, son frère jumeau de surcroît est le chanteur au charisme et à l'ego sur-dimensionné. Le bassiste est du même genre que Tom, «charmeur aux blagues vaseuses » et le batteur, lui est plus expressif derrière sa batterie. Beaucoup de critiques sont tournées vers le look androgyne et la coiffure «façon hérisson » du «leader ». Encore le look je m'en contrefiche, j'ai vu défiler un tas de style, des plus hideux aux plus raffinée. Donc de ce cotés, je ne jugerais pas. Je vais tout de même approfondir mes recherches et essayer de trouver des sites sérieux. Le plus dur sera de les trouver avant qu'ils n'arrivent et je commence à prendre du retard sur mon travail.

__________Je demanda à la secrétaire de le faire pour moi, elle est assai jeune donc sa ne devrait pas lui poser de problèmes, au niveau informatique. Pourquoi ma secrétaire est-elle jeune ? Tout simplement parce que les jeunes ont l'envie de montrer qu'ils peuvent réussir et débordent d’énergie. Il est rare que ces gens soient embauchés dans une grande entreprise avec si peu d'expérience, moi je lui est donné sa chance. Et pour tout dire au moins je n'ai pas l'impression de travailler avec ma grand-mère. Nous sommes une entreprise dynamique et les jeunes l'incarnent.__________Plus tard, je reçus différents groupes, il y a ceux qui me firent découvrir leurs maquettes et ceux avec qui je négocia leur premier contrat. Ensuite je du courir vers un autre bureau pour signer l'envois d'un disque sur le marché. Je fis plus de choses que d'habitude mais ça ne me dérangeais pas. J'y étais préparé depuis des années. Mon téléphone sonna pour la vingtième fois de la matinée. "Les gens ont le don de vous appeler pour un rien. Ils se noieraient dans un verre d'eau. Et il s'étonne que je hausse le ton."



__________Je pris ma voiture et me dirigea vers une salle de spectacle pour vérifier que tout était prêt pour les artistes. J'assista aux balances avec mon régisseur préféré. On parla de tout et de rien ensemble comme au bon vieux temps. Mon espace détente de la journée fus ici. Il m'emmena manger un bout avec lui et l'équipe. Tous ceux avec qui je travaille m'ont collé l'étiquette de "vipère", eux ne comprennent toujours pas pourquoi. A vrai dire avec eux c'est différent, je me sens libre à leur cotés, surtout quand la musique démarre alors tout devient plus simple. L'ambiance fus amicale, nous étions entre nous, je mettais un point d’honneur sur le fait qu'ils ne fassent pas de manière avec moi, sous peine de me vexer__________Je leur annonça l'arrivée des Tokio Hotel dans une semaine. Ils m'observèrent, les yeux écarquillés. La plupart d'entre eux ne participeront pas aux services techniques des allemands. Eux quand ils voyagent c'est ensemble, tous ensembles. Mon «oncle » les avait dépannés une fois quand leur régisseur avais fais un séjour à l'hôpital. Il en gardait d'excellents souvenirs, disant qu'il avait vécu quelques jours dans une ambiance bonne enfant et que le spectacle était à voir au moins une fois dans sa vie. « Mais tout ceci c'était au début, ils ont eu le temps de prendre la grosse tète ». Je quitta une heure plus tard le staff sourire aux lèvres.



__________Je rejoignis le bureau dans l'après-midi en pestant sur chaque conducteur «c'est pas possible d'être aussi lent ! ». Une réunion démarrera dans 10 minutes. Je courus vers l'ascenseur répondant au "bonjour mademoiselle" du portier et de la secrétaire par un simple sourire crispé. Le bruit de mes talons se firent entendre dans le hall et les employés se retournèrent à mon passage. J'appuya 10 fois sur le bouton "5",il n'ira jamais assai vite pour moi. Je déposa mon sac, pris mes dossiers et entra dans la salle de conférence. Personne n'est là pour détendre cette atmosphère électrique. Ils me détestent tous, mais j'ai l'habitude et ceci ne me déstabilisent pas le moins du monde. Je les fis asseoir et la réunion commença.__________Le comptable exposa ces tableaux, expliquant que le milieu artistique s'essouffle. Le téléchargement illégal nous fait perdre, je ne sais combien de pour-cent dans notre chiffre d'affaires, j'ai décroché. Je remarqua que j'ai la manie de décrocher au bout de 20 minutes de blablatage technique d'expert comptable. Je m'intéressa plus à ce que disaient mes managers, mes agents de pub et de ceux qui sont proches des artistes et des fabrications des albums. Mais les comptables me débectent, ils ne pensent qu'a l'argent. Ce qui m'intéresse c'est la musique, pas les chiffres, ni ce qui poussera les gens à acheter l'écharpe X ou le t-shirt Y. Parce que c'est «tendance », autant investir dans un magasin de prêt-à-porter. Mon service pub ne s'occupait que de faire connaître l'artiste le reste, c'était en option si «le client » le demandait. Il me restait à terminer la paperasse, gardant à l'esprit que je n'avais pas le droit à l'erreur.



__________J'avais entre les mains le contrat que je devais faire signer par les membres du groupe. « Ils sont bien payés quand même ces rockeurs ! » Il était équitable, un peu plus avantageux pour nous mais pas tant que ça. « C'est honnête ». Mot qui avait de moins en moins sa place dans mon vocabulaire. Tout m'avait l'air correct. Reste à savoir qu’elles seront les questions piège. Une connaissance m'avait dit qu'il s'était fais avoir par le chanteur avec une seul question. J'ai torturé mon cerveau afin d'imaginer tous les scénarios possibles, j'étais prête. Je referma la porte de mon bureau. Une fois de plus, je suis la première arrivée et la dernière partis.__________La porte de ma voiture se déverrouilla automatiquement et je m'engouffra à l'intérieur. Elle sentait le neuf mais mon parfum ne tarda pas à envahir l'habitacle. Je fis signe aux portiers du parking accompagnés d'un «au revoir » et d'un sourire. J'ai une réelle préférence pour les gens qui travaille dur que pour ceux qui ont déjà tout. La barrière s'ouvra et le ronronnement de mon moteur devait s'entendre jusqu'à l'autre bout du parking.




___________C'est ce même portier qui t'ouvrait le soir, quand je travaillais tard et qui te permettait de me retrouver dans mon bureau situé au cinquième étage.


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# Enviado el viernes 22 de agosto de 2008 06:51

Modificado el jueves 23 de julio de 2009 10:12

Chapiitre 2

Chapiitre 2
PDV Bill


Premiére partie





___________Dans une semaine nous retournons en France. Nous devons discuter avec la maison de disque française, le genre de réunion barbante mais où l'on se doit d'être là pour défendre nos intérêts. J'aime savoir pour quoi je signe, bien que nos avocats vérifient méticuleusement si l'on y gagne ou non. Il y a toujours certains détails qui ne me vont pas alors je leur demande de changer. Ma touche personnelle . Aujourd'hui l'on peut se le permettre, nous sommes l'un des groupes les plus cotés du moment. Ils se battent tous pour que l'on signe chez eux, un petit caprice n'a jamais fais de mal à personne .



__________Pour le moment je profite de la dernière cigarette de mon paquet tout en fixant la lune du haut de mon balcon. Il n'y a aucun bruit dehors, pourquoi y aurait-il du bruit à 2 heures du matin ? Ici c'est calme et apaisant. Une dernière bouffée et je l'écrasa dans le cendrier, refermant la baie vitrée derrière moi. Un léger nuage de fumé apparu pour ensuite se dissiper dans la nuit. Tom dormait devant la télé encore allumée. Je poussa ses jambes qu'il avait posé sur la table basse. Il se réveilla en sursaut et râla «pauvre con »,je n'y prêta pas attention.

Je passa devant le téléviseur et entra dans ma chambre me laissant tomber sur le matelas. Je resta comme ça quelques minutes les yeux rivés sur le plafond. Je me déshabilla et me glissa entre les draps, repensant à cette tournée. Je ne compte plus le nombres de concert et d'apparitions que l'on a faites. Sans ajouter les sourires, les fous rires et autes émotions. Je sais juste qu'à chaque geste que l'on a pus faire, un rugissement féminin retentissait. Le même qui nous suit partout depuis nos début. Il m'apparaît familier et avec le temps je m'y suis fais. "Signe de succès" avait dit David.___________Ce qu'il avait oublié de dire c'était que par la suite ma vie privée serait quasi inexistante. Je ne me plains pas, je fais le métiers de mes rêves. Même si certains jours sont plus difficiles que d'autres. On doit rester fort et garder la tête haute à n'importe quels moments. Un jour, ce cotés là coincera et j'en suis conscient. Les rumeurs ne nous touchent plus. Après avoir appris que j'étais un homosexuel, anorexique et mort, je peux dire que quelque part je suis blindé. Qui a dis que je n'étais pas bi au fond ? Info ou intox, provocation, je t'aime.

__________Avec Tom nous faisons pratiquement tout ensemble. J'ai toujours pensé que je n'arriverais jamais à vivre sans lui, ma moitié. Il est avec moi chaque jour que dieu fasse, le rêve. Ma femme s'appelle la scène et je suis drogué à elle, dépendant de ses sensations qu'elle m'offre chaque soir. Lors d'un concert j'ai dû me résoudre à écourter ma romance avec elle, mes cordes vocales étaient trop abîmées, j'avoue c'était ma faute et je m'en veux encore. Ma détermination n'a rien pu faire. J'ai gagné un séjour à l'hôpital, une opération, de la rééducation et du temps à ne plus savoir qu'en faire, le jackpot. Tout ceci m'a permis d'écrire, le 3eme album, du moins une partie. ___________Je me mets à m'angoisser. Et si cet album ne plaît pas ? Et si demain tout doit s'arrêter ? Je n'osa pas y réfléchir plus longtemps. J'entendis Tom s'écraser comme une larve sur son lit. Il est incroyable, il a dormis sur le canapé durant des heures et il peut encore dormir jusqu'à 14heure demain, «marmotte ». Nous avions travailler toute la journée sur le nouvel album. On s'était comme isolés dans notre bulle pour y mêler textes et mélodies. Nous devrons encore montrer le résultat à Gustav et Georg, afin qu'eux aussi nous exposent leurs idées.



__________Il était midi lorsque mes paupières s'ouvrirent contre ma volonté à cause d'une mélodie prenante. Mon téléphone sonnait et j'avais envie d'étrangler celui ou celle qui osait me tirer de mon lit à cette heure si matinale. C'était mon manager. Je le gratifia d'une remarque sanglante. Il me demanda sur un ton sarcastique si j'avais bien dormis - idiot ; Abrutis ; crève - "Oui j'ai bien dormis jusqu'à ton charmant appel".Et il me parla boulot, je savais à l'avance que je ne vais pas pouvoir l'arrêter pendant 10 minutes. Alors je décida de poser le combiner prés de moi laissant le haut-parleur et fis ma toilette pendant ses explications- une habitude - sur ce qui nous attendait en France.___________J'arrêta tous mouvements en entendant «il y a un changement de dernière minute ».Mauvais signe ou pas ? Chose que je lui demanda immédiatement. « Ce n'est pas Pascal qui nous recevra mais sa fille ». Sa m'enchante guère, j'aime avoir à faire aux mêmes personnes à chaque fois mais je ne répondis rien à part un «O.K. Sa fille tu dis ? Intéressant». Il me conseilla de ne pas me fier aux apparences, elle a la réputation d'être coriace. Tom pourrait dire que c'est encore mieux et qu'il adore ça.

___________Il raccrocha peu après cette conversation ennuyante et termina par un «bonne journée de repos ». Je raccrocha, quel Crétin ! Je me prépara un café attendant que mon mollusque de frère montre le bout de son nez. Bien sur il faut le faire, car quelqu'un a tout fini hier et je ne dirais pas qui. Il arriva la tête encore dans les nuages, je lui tendis une tasse. L'air surpris, il l'empoigna et s'installa face à moi. Il s'attend à quelques chose, une farce peut-être ? En tout cas Il n'est pas tranquille.___________Je le rassura, lui disant que je ne lui voulais aucuns mal du moins aujourd'hui. Il me répondis avec un sourire exagéré et bus une gorgée de café. J'entama mon récit sur l'appel de David. Je me suis trouvé un don, médium. Il trouve l'idée plus qu'excitante qu'une femme s'occupe de nous. Il aimerait déjà savoir si elle est jolie pour qu'ils fassent plus ample connaissance. Entendre ça sans avoir fumé ma cigarette du matin est une vraie épreuve. Je leva les yeux aux ciels montrant mon exaspération. Ce qui le fis automatiquement ricaner. Je m'appuya contre le rebord du balcon et tira ma première taf de la journée. Enfin un moment de relaxation.

___________Puis, je me mis à penser à Tom, son image tombeur qu'il se donne. Je trouve que ce n'est pas la meilleure facette de sa personnalité même si je dois avouer que son sourire en fait tomber plus d'une. Mais nous sommes sous les projecteurs, les étiquettes se collent vite et ne repartent pratiquement jamais. Les rumeurs vont bon train, en quelques mois 25 filles y sont passées, va falloir m'expliquer, il trouve tout ce temps. Mais les critiques peuvent étre blessantes. « Quand on touche à mon frère cela fait plus mal, que lorsque l'on s'en prend à moi personnellement».

__________Tom Kaulitz est une personne attentionnée, à l'écoute il a énormément de qualités et pleins de jolis défauts. Mais apparemment tout ceci est moins glamour que son jeu de séduction. J'avoue que c'est un gamin, il fait rire avec ses blagues lourdes et il parle souvent de ses expériences, pour le plus grand plaisir des journalistes. Tout ça pour cacher qu'il a un c½ur fragile et en or. Si je devais avoir un modèle ce serait sûrement lui, mon double .___________Quant à Georg c'est un amour, on peut dire un milliers de conneries sur lui, il reste le méme qu'au début. Il prend tout sur le ton de l'humour. Je sais que je peux compter sur lui dans n'importe quel moment. Comme je peux compter sur Gustav. Avec le succès que l'on a, nous sommes souvent ensemble et j'en apprends sur lui tous les jours. C'est lui, le maillons calme et posé du groupe, il apporte l'équilibre. L'équilibre dont nous avons souvent besoin dans ce monde d'hypocrites, il nous remet les pieds sur Terre. Nous avons la chance de s'entendre parfaitement bien ensemble. Cette ambiance est souvent communicative lors d'une interview ou encore en concert.





___________Ce sont chez ces mêmes personnes que tu y trouva du réconfort quand je te faisais souffrir.



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Seconde partie




______________Nous avons embarqué dans l'avion en direction de Paris. J'aimerais faire les boutiques au lieu de m'ennuyer à écouter des comptables parler chiffres et se battre avec les avocats pour «qui aura le pourcentage le plus élevé ». Moi tous ce que je veux c'est qu'on me laisse travailler sur mon album et qu'il sorte dans le plus grand nombre de magasins possible. Ainsi que planifier le plus de dates pour jouer en live devant nos fans.___________J'aimerais déjà retrouver ces milliers de regards brillants figés sur moi, ses bras en l'air tapant le rythme et leur voix unis à la mienne. Sentir le stress qui me fait trembler les jambes se transformer en une énergie folle. Les voir s'agitaient pour essayer de nous atteindre. Bien que sa m'arrache le c½ur je ne fais monter presque personne. Sinon j'emmènerais tout le monde sur scène avec nous et la sécurité seraient dépasser par les événements, nous aussi d'ailleurs. Perdus dans mes pensées l'avion atterris déjà, pour une fois j'ai trouvé le vol rapide.

___________Nous descendîmes et entendîmes une foule qui nous attendaient au loin. Ils étaient venus pour rien on ne passa pas par la grande porte. Une voiture aux vitres teintées patientait dans la petite rue derrière l'aéroport, on fis une escale à l'hôtel pour déposer nos valises. Il est assai luxueux mais avec le temps tous ceci ne m'émerveille plus autant que les premières années « La routine » comme dirait certains. Désolant. Tom adressa un clin d'½il à la jeune hôtesse ce qui fis un peu rougir ses joues. Par pur moquerie envers la demoiselle, je souria à mon frère. Il avait l'air satisfait de lui. « Tu es heureux maintenant ? » Il répondis avec sa moue de monsieur je-sais-tout que oui. Je posa mon sac au pied de mon lit et m'assit sur celui-ci.___________Et je me mis à attendre. Attendre quoi ? Je ne sais pas, que le temps passe peut-être. Je voulais en finir au plus vite, je n'aimais pas la paperasse et les contrats. Pour couronner le tout j'étais d'une humeur exécrable. « Andy », je décrocha et commença une discussion avec mon plus vieil amis. Pour une fois que nous sommes à Paris, lui, est à Milan. Il me manque, je ne l'ai pas vus depuis des mois. Et comme pour lot de consolation nous nous téléphonons régulièrement.


« Vous êtes à Paris ! Toutes les boutiques où tu ne pourras pas aller. Je vois d’ici ta déception et la lueur de frustration qui passe dans tes yeux. »
»T'as pas honte ! »
»Non. Paris…Tu te souviens que la semaine dernière des connaissances m'avaient invités à la soirée de l'année. L'anniversaire d'une jeune fille très influente répondant au prénom d'Aurore. Je ne savais pas à quoi elle ressemblait seulement qu'elle était très riche. Et qu'au petit matin je me suis réveillé dans une chambre d’hôtel comme dans celles ou tu dors souvent. Enfaîte cette bourgeoise somptueuse c’était elle. ».
« Andy ! ! ! Tu as couché avec la haute société. Dois-je t'applaudir ? »
»Mon grand, Il y en a qui tueraient pour être à ma place. C'est la plus grande célébrité de l'ombre ! Tu peux pas comprendre »
»C'est possible ».
» Je pense même qu'elle t'aurait plut. Elle avait de la classe, un regard profond et un corps de déesse. ».
»C'est ce que tu dis à chaque fois. Et s'il te plaît évite-moi les détails de ta nuit ! Pas comme la derniére fois. ».

___________Saki entra dans ma chambre pour me prier de rejoindre tout le monde dans le hall d'entré. Je raccrocha et me leva en grognant. On signa quelques autographes devant l'hôtel, au moment ou ça commence à dégénérer, on monta dans la voiture. Les gars avaient repéré deux, trois françaises alors que moi c'était à peine si j'avais relevé le nez des feuilles. Il est vrai qu'elles sont souvent très bien habillées comme j'aime. De façon sexy mais pas vulgaire et accorde parfaitement leur tenue de la tête aux pieds. Je suis un incorruptible de la mode, un cas désespéré, irrécupérable.

___________Une secrétaire nous accueilli et annonça notre arrivée. Son sourire était hypocrite. Je fis de même mais de manière un peu plus exagérée et son regard se mit à fuir le mien «focus ». Des bruits de talons raisonnèrent et se firent plus proche à chaque seconde. Une femme aux trait vieilli s'avança vers notre direction. Tom ressentait un mélange de déception et de dédain pour cette personne et il n'était pas le seul. Elle passa devant nous et se renseigna auprès de celle qui nous a accueillis, ce n'était pas elle. Les garçons relâchèrent un soupire de soulagement. La dame nous assura que la directrice était en chemin, qu'elle ne tarderait pas. Tom s'approcha d'elle, espérant tirer quelques infos. « Elle est jeune. Certains disent qu’elle est froide mais quand je la vois, elle me sourit toujours. La voici. Jugez par vous-même ».___________Une jeune femme au téléphone sorti de l'ascenseur. Elle raccrocha visiblement énervé sur son correspondant et s'avança vers nous, la tête haute. Elle était habillée d'un magnifique tailleur noir à rayures blanches, je crois que c'est un Gucci. Son look est un mélange de classe et de modernité. Un sourire chaleureux fis apparition. Elle se présenta à nous, tout en nous serrant la main fermement et pointa son regard dans celui d'en face. « Elle a de l'assurance ». Son regard magnifique n'avait rien à envier aux autres, il était si profond que l'on pourrait se noyer à l'intérieur. « Reste à voir le caractère, je trouverais le défaut». Elle nous demanda de la suivre en salle de conférence à l'étage. Tom me jeta un rapide coup d'½il. Il a du penser la même chose que moi. « Il va pouvoir vérifier si elle s'occupera bien de nous et occasionnellement de lui. »

___________On entra tous dans l'ascenseur, se serrant assai pour que chacun de nous puisse y entrer. Heureusement la cabine était spacieuse. J'étais face aux portes coulissantes aux cotés de la co-directrice. Je pouvais sentir son parfum, remarquer que son maquillage était parfait mais surtout son tailleur, un chef d'½uvre. Elle me regarda sourire aux lèvres, me prenant en flagrant délit d'observation Puis les portes s'ouvrirent et elle avança. Quelque chose me gênait chez elle mais je ne saurais dire quoi. ___________A notre passage les employés se retournèrent. Elle s'arrêta prendre quelques documents dans son bureau. Tom ne pus s'empêcher de dire «elle est canon ». David fit remarquer que nous étions là pour affaire, pas pour autre chose. Mais il s'en moquait, c'était une forme de provocation, une de plus. Elle donna quelques consignes à sa secrétaire «Venez-me voir si c'est vraiment urgent ». Sa voix était douce. Je remarqua qu'une fois de plus c'était une «jeunette », d'habitude ce sont des «vieilles » qui travaillent dans les bureaux. « D'accord mademoiselle Aurore ». C'était elle, la jeune bourgeoise sulfureuse ?

___________On entra dans la salle serrant la main à des comptables et avocats. Elle se mise en bout de table et pria que l'on commence la réunion. Ils parlèrent chiffres pour mon plus grand désespoir et je vois que je ne suis pas le seul. Elle avait déjà décroché. Les couleurs du ciel se reflétaient sur son visage, lui donnant un air angélique. Puis elle tenta de se concentrer sur les discussions. Je pris entre mes doigts le contrat. Je l'ai lu déjà 3 fois mais je préfère le relire encore et encore pour ne rien oublier. De toute manière je n'avais que ça à faire. Viens au tour des avocats mais se fus bref le contrat était honnête au niveau du paiement. Il n'y avait pas de quoi se battre durant des heures. « Reste ma petite touche personnelle. » ___________Je me tourna vers elle, lui demandant si elle avait pensé aux dates de la tournée française. Elle répondis qu'elle y avait pensé mais qu'il lui fallait plus de temps pour nous faire parvenir une «esquisse » et qu'aussi il fallait s'arranger avec les dates des autres pays pour faire valider la tournée. D'habitude quand je pose cette question la personne face à moi se sent déstabilisé et met du temps à répondre. Pas elle. « Et dans l'éventuelle tournée que nous proposeriez-vous ? ». Si là elle réussit à s'en sortir. J'ai pensé trop vite, son regard plongea dans le mien et me répondis calmement. Sa voix me transperçait de part en part, ce qu'elle proposait avait beaucoup d'avantage et elle était visiblement très sure d'elle. Raté. Je la remercia par pur politesse et détourna le regard vers Gustav qui me fis signe d'arrêter mon petit «jeu ». Une fois toutes les questions posées, la réunion se termina. Elle nous apportera le document ou nous reviendrons sur Paris, «encore ».

___________Pour la peine, elle nous invita au restaurant. Elle pris son sac souhaita un bon déjeuner à sa secrétaire et on se rendis au parking. Elle s'engouffra dans son cabriolet. « Elle a bon goût ». Elle nous devança et notre chauffeur suivis. Le portier lui adressa un large sourire et nous montra notre table. La serveuse l'appela par son nom, apparemment elle était connue ici. Elle commanda son plat d'un léger air lassé. Lunatique ? Non, juste habitué par tant de luxe comme tous ses bourgeois qui nous entourent. D'ailleurs je me sens comme oppressé par toute cette hypocrisie, notre musique n'a rien à voir avec ce milieu. »Mais le business est le business »___________Le déjeuner se poursuivit dans la bonne humeur. Elle nous demanda de raconter quelques anecdotes, Tom ne se fis pas prier et déballa toutes sortes d'événements, que moi-même j'avais oublié. Exagérant souvent et se valorisant. « Comme d'hab' » Elle s'entendait parfaitement bien avec eux et cela ne faisait que depuis ce matin que l'on avait fait connaissance. Elle devait aimer la scène car lorsque l'on en parlait ses yeux se mirent à briller. Alors que je m'étais mis en retrait ou parler à Gustav, je finis par lui demander «n'avez vous jamais pensé à faire de la scène ». Son visage se ferma et elle ajouta qu'elle n'avait aucuns talents, à part peut-être celui des affaires. J'ai dû toucher un point sensible »enfin ». Mais je ne suis pas du genre à lâcher le morceau. »Vous viendrez aux balances de Paris non ? » Elle acquiesça «alors nous verrons ». Elle me fusilla du regard, je ne faiblis pas soutenant le sien avec plus d'intensité attendant qu'elle le détourne. »Coriace » m'avait-on dis, je comprends de mieux en mieux où ils voulaient en venir.

___________Ce fut Tom qui détendit l'atmosphère avec une de ses blagues qui ne faisait rire que lui. Puis on quitta la table, s'adressant des «au revoir ». Elle me serra la main avec indifférence, chose qui m'énerve. Je ne laisse personne indifférent, sa à toujours été et sa continuera. Je lui lança un sourire forcé qu'elle ne me rendis pas mais le message était passé. « Son regard ne trahit pas. »

___________Elle régla la note du restaurant. Le chef vint lui-même demander si tout était bien. Elle le complimenta et sortis en direction du parking. « En cas de besoin appelez-moi.. » c'est peut-être pour rester polis mais ce n'était pas tomber dans l'oreille d'un sourd, alias Tom ou David complètement hypnotisé par cette jeune femme, »bande de crétins ». Son téléphone sonna, se devait être urgent car elle nous quitta précipitamment. Paniquée, elle s'excusa et couru jusque dans sa voiture. Son moteur raisonna à nos oreilles. Elle passa prés de nous à toute vitesse, sans un signe. Je vis disparaître son Audi et ce magnifique tailleur Gucci dans les rues parisiennes.




___________Tout ce business et ces hypocrites nous donnait la nausée et pourtant personne n'avait bronché.



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# Enviado el lunes 25 de agosto de 2008 04:22

Modificado el jueves 23 de julio de 2009 10:12

Chapiitre 3

Chapiitre 3
PDV Aurore


Premiére partie





_____________Marie venait de me prévenir de l'arrivée du groupe et Guillaume, lui n'était toujours pas là. « Je suis coincé à la salle ». Quel idiot il aurait pus s'organiser et régler ça plus tard. La pression monte . Je sortis de l'ascenseur camouflant tant bien que mal mon agacement profond tout en me rapprochant de mes clients . Ils avaient l'air plutôt charmant à part peut-être cette façon de me regarder qui se voulait insistante. _____________Le dreadé qui devait être Tom avait les yeux figer sur mes formes. Pas très discret pour un garçon dont sa réputation est tombeur professionnel . Sonic affichait un air hautain qui ne me plaisait pas du tout. Georg était coincé entre sommeil et levé en vue de ses cernes autour des yeux. Seul Gustav était plein d'entrain, de bonne humeur, ce qui me mise en confiance pour la suite. Les papiers ne posèrent pas beaucoup de problèmes mais se fut toujours le même qui avait des choses à rajouter, Bill Kaulitz. Il ne m'impressionne pas c'est peut-être ce qui le dérange. Je me suis senti détailler de la tête aux pieds du début jusqu'à la fin. Je ne pus me retenir d'afficher un sourire le voyant qui m'observer. Mes connaissances m'avaient conseillé de me méfier de lui. Merci.

_____________Le moment le plus agréable était au restaurant, lorsque leur passion prenait le dessus sur eux. Il ne restait plus que les valeurs vraies . Quand les artistes parlent de ce qu'ils vivent c'est avec le c½ur. Une chose que j'admire vraiment beaucoup, car ils vous le racontent comme si vous y étiez. Mon petit instant de bonheur a été vite gâché, je ne vous dis pas par qui, c'est toujours le même. Je me demande comment les autres font pour supporter ce rabat-joie. Il n'a pas décrocher un seul mot durant tout le repas sauf pour parler avec Gustav ou pour tenter de me déstabiliser. Je commence à croire qu'il avait une dent contre moi. Pourtant je ne l'ai jamais vu auparavant. Incompréhensible._____________Alors j'ai fait comme à une soirée quand une personne m'est antipathique, je l'ai ignorer. Mais ça aussi sa ne plaisait pas à la diva, il me l'a bien fais comprendre avec son petit sourire emplis de reproches. Bien qu'une chose, une seule et unique chose m'a fait vaciller ses yeux . D'une couleur noisette parfaite et d'une intensité à faire perdre pied. Je me rends compte que j'ai dû toucher son ego toutes à l'heure. Personne n'a dû lui être indifférent depuis longtemps alors sa lui fait bizarre à ce bonhomme, le pauvre s'il savait, des gens comme lui j'en connais à la pelle '. Malgré cette ombre au tableau tout s'est bien passé, ils sont plus adorables que ce que je pensais. Je me suis surprise à rire de bon c½ur. On sortis du restaurant tous ensemble, je leur fis savoir quils pouvaient compter sur moi, je fus coupé par mon téléphone. C'était elle. Ce n'est pas dans ses habitudes de venir sans prévenir un mois à l'avance mais elle est là et s'a m'inquiète. Je m'excusa auprès de mes invités et roula à toute vitesse vers la gare. Les bouchons ne font qu'accroître mon énervement.

_____________J'arriva au quai numéro 2. Je n'ai pas rêvé notre conversation téléphonique, c'est bien Lilou. Elle était adossée contre le mur, mp3 dans les oreilles et regard dans le vide. Je me posta devant elle et vis apparaître un léger sourire en coin, sans pour autant capter ses yeux marrons. Elle se redressa et me serra contre elle, je l'enferma de mes bras et lui glissa un bisou sur sa joue. Je pris sa valise en main et on remonta dans ma voiture. On discuta de tout et de rien prenant bien soin d'éviter certains sujets. Elle déposa ses affaires dans la chambre d'amis et je me mise au bar, nous servant un verre de soda. Elle s'assit prés de moi et je lui souffla de dire ce qu'il lui était arrivé. Je crèverais l'abcès Je la connais que trop. Elle résistera puis me racontera tout d'un coup après quelques devinettes.

"Tu as des problémes financiers? Amoureux ? Familiaux ? »

Elle se mise a rire doucement comme lassé. Lassé de ce qui l'entoure.

"J'ai besoin d'un nouvel air et de toi. Pas plus."

_____________Je saurais un jour ou l"autre ce qu"il s"est passé, suffis de patienter. Cependant mon bureau à aussi besoin de moi. Elle se changea et m"accompagna. Mon lieu de travail lui ai familier, nous avons fais nos stages de collégiennes ici et ensembles. Ma secrétaire me donna mes messages. On partis s'installer dans mon grand bureau. «La décoration n'est pas très originale, je m'en occuperais cette semaine si tu veux bien. ». Concentré dans mes mails et mes messages, je lui adressa indirectement un sourire. Le téléphone nous fit sursauter.

_____________Elle me regarda avec curiosité, je raccrocha. « La Diva a oublié son téléphone dans la salle de conférence ». Je lui expliqua ma matinée. Elle se mise à rire devant mon imitation de l'androgyne. Puis elle me demanda si le studio d'enregistrement était libre, on s'y rendis après avoir trouvé le portable de Bill. Je serais tenté de lire quelques messages mais je ne le fis pas. Par respect peut-être . Je mis le mobile dans ma poche et informa la secrétaire du lieu où l'on allait, au cas où ils arriveraient avant nous. Entrer dans un studio nous provoque des sensations bizarres. Katy Perry et The Veronicas en un volume plutôt fort, nous firent danser comme quand nous étions gamines. Quand on s'amusait à refaire les stars dans ma chambre._____________Une voix aux couleurs particulière nous interrompis. Rouge de honte on sortis de la salle. Durant ces quelques secondes je remit mon masque et lui ne remarqua aucun changement depuis la dernière fois. »Quelle prestation mesdemoiselles ! C'est votre secrétaire qui m'a dit où vous étiez » je lui rendis son téléphone sans un regard. Lilou, elle, le regarda en riant se rappelant sûrement de notre quart d'heure de fous rire, il éleva un sourcil d'incompréhension. « Erm excusez-moi ». Pour une fois il ne fait pas une tête de six pieds de long, il a tout simplement le regard sans expression. Tom arriva, son visage était illuminé par la couleur des spots, il gratifia Lilou d'un sourire qui se voulait charmeur. Il entama la discussion mais son frère n'avait pas l'air enchanté d'attendre et surtout attendre en notre compagnie. »J'aurai aimé rester plus longtemps avec vous mais nous devons partir ». Sauvés. On les salua et ils partirent. L'après-midi se poursuivis de façon tranquille. Je reçus des invitations pour l'ouverture d'une boite de nuit. Je souffle d'exaspération et me pencha vers la poubelle pour les jeter. Elle me hurla que j'étais folle et que nous devions y aller pour nous détendre . Je fis un effort, pour elle et téléphona au patron pour confirmer notre arrivée.

_____________On s'arrêta lui prendre une robe dans un magasin chic au champ Elysée. Elle grimaça voyant leurs prix. Mais elle en essaya une. Elle avait flashé dessus et lui allait très bien. Ses revenus ne lui permettent pas de la prendre. Ainsi, dés qu'elle eu le dos tourné je passa en caisse avec une paire de chaussure et la robe. »Je ne suis pas un ange et encore moins généreuse mais avec elle c'est différent . Fatigué de ne pas trouver sa robe, on rentra. On commanda notre repas chez mon traiteur habituel et se mise à table. Je lui tendis le paquet avec un sourire narquois sur les lèvres. Intriguée, elle ouvris le paquet. Elle refusa de la prendre, je menaça de jeter cette magnifique création aux ordures alors elle se résigna._____________Le lendemain après une longue journée fatigante, nous étions prêtes à sortir. La boite de nuit était pleine a craqué. On nous mena au carré V.I.P et fut accueilli comme des reines par le patron. Il me parla affaire, c'est une habitude chez eux quand je leur rends visite. C'est l'une des raisons principale qui me pousse à jeter les invitations. Je lui fixa un rendez-vous pour la semaine prochaine. Lilou s'ennuyait que je la délaisse pour le boulot mais ne dis rien. Soudain un bruit assourdissant frappa mes tympans. L'homme me pria de l'excuser de ce vacarme. Il ajouta qu'un groupe de rock qui attire les adolescentes avaient fais leur apparition et qu'il était très embêté de ne pouvoir les accueillir par manque de places. Définition qui désigne directement les tokio hotel . Je pus deviner le regard insistant de Lilou pour qu'ils nous rejoignent, ils l'occuperont . Je rassura le patron qu'il pouvait les accueillir et les amener à ma table. Il me remercia et nous quitta. « Ça va te coûter cher. » « Je sais ».

_____________Je ne pus me retenir de penser «oh ! Non encore lui. Je l'avais oublié». Il me regarda surpris et son air joyeux n'avait toujours pas fais surface à ce que je vois. Attention l'homme prend place . Tom se mit entre Lilou et moi reprenant le cours de la discussion que l'on avait eu plus tôt dans la journée. Bill était une fois de plus face à moi, entouré de Gustav et Georg. Leur manager arriva apparemment enjoué de me retrouver. Pour changer, on parla boulot. Agacé, Lilou se leva en direction de la piste de danse suivit de très prêts par Georg, Tom et Gustav. Au moins je n'ai pas à m'inquiéter pour elle. David m'exposa quelques objectifs qu'il veut atteindre avec le groupe avant Décembre. Abasourdi par tant de projet je me risqua vers le chanteur. »Quel courage ». C'était la première fois que je vis un sourire sur ce visage maquillé, son sourire. Petit, en coin mais tout aussi magnifique et captivant. Si bien que David me tapota l'épaule pour que je lui redonne mon attention._____________Quelques minutes plus tard, je rejoignis Lilou sur la piste. Il suffit de regarder les podiums, rechercher une robe orange qui scintille et la voici. Elle descendis et se mise face à moi. Tom avait l'air aux anges comme Gustav et Georg d'ailleurs. Je pus entendre Georg dire qu'il aimait beaucoup la France ce qui me fis rire. Puisque bien plus qu'une simple phrase il y avait là un sens caché . Je les quittèrent pour prendre un verre et vis Bill, seul à la table. Je me rendis à ses cotés, il me regarda à peine. « Tu ne va pas danser ? » Il me répondis sèchement un non. Pour une fois dans ma vie j'ai voulu être agréable avec une personne qui me débecte et voilà le résultat. Trop c'est trop. « écoute je ne connais pas ton problème. On ne se connaît pas donc évite de me parler sur ce ton. Merci. ». « Aie la princesse est vexée. Je n'ai pas envie de me mettre à genoux pour implorer ton pardon. Les petites bourgeoises m'insupportent. ». « Nous sommes deux dans ce cas monsieur le mal luné ! » Et je partis tête haute le laissant seul. Je ne suis pas susceptible, je n'aime pas quand on m'envoie sur les roses tout simplement. Puis personne ne m'a jamais parlée comme ça pour qui se prend-t-il ? Monsieur connaît le succès il a pris la grosse tête ?

_____________Je m'appuya sur une rambarde qui donnait vus sur la foule. Une masse compacte qui danse au même tempo. Lilou est au milieu des trois garçons, visiblement elle s'amuse beaucoup. Tant mieux, ce qui compte le plus c'est son bonheur. Elle me lance quelques regards comme pour me dire de ne pas m'inquiéter. Je me redressa et partis en direction de la table pour poser mon verre. je m'était calmé accusant la fatigue et mon impulsivité . Il n'a pas bougé d'un pouce. Il détourna lentement la tête vers moi. Je le frôla pour atteindre les marches qui mènent au dancefloor. Il agrippa mon bras »Le problème ce n'est pas toi. » Je ne cilla pas et plongea mon regard dans le sien. Je ne saurais dire ce que je recherchais à ce moment là. Peut-être cette sensation de perdre pied ou tout simplement la vérité. Il me fis une petite place auprès de lui mais je me mise en face, le scrutant comme il l'avait fait et comme il était entrain de faire. Que cherche-t-il ? A lire en moi ? . On rentra lorsque Lilou commençait à fatigués et que ces talons l'a faisait souffrir. Les au revoir pleuvèrent et le patron nous fis grâce de la note.





_____________Je savais parfaitement que je la surprotégeais, mais c'était plus fort que moi. Je voulais ce qu'il y avait de mieux pour elle.



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PDV Bill



Seconde partie





_____________Les interviews, les plateaux télé, j'entends toute la journée une langue inconnue que je ne comprends pas. Et pourtant mon professionnalisme reste de rigueur ne rien laisser paraître , je sature et ce sont mes lèvres qui en souffrent. Je n'étais pas d'humeur pour sortir mais mon frère y tenait. Il s'entêtait à me dire qu'on était jeune et que j'avais un comportement de vieux garçons. Il a le don de me faire réagir dans son sens. J'avais enfilé une tenue correcte et nous nous sommes rendus à une discothèque qui fêtait son ouverture. On patienta quelques instants et l'on vit apparaître le patron. Il nous accueillis, nous disant que l'on avait de la chance . Sais-tu seulement à qui tu t'adresse ? .

_____________Elle était là et pas seule. Encore habillé différemment mais toujours avec cette classe si particulière. Ce genre de choses doit être inné chez les bourgeoises. Mis à part qu'elle y apporte un coté trash tout à fait surprenant. Je souffla un grand coup et m'installa à leur table. Tom en bon tombeur se mis entre les deux, me fixant avec son sourire que je connais trop bien aux lèvres. Il aime jouer avec le feu et elles l'incarnaient . Ils partirent tous danser avec Lilou. Oui je crois qu'elle s'appelle comme ça. Et puis, quelle différence ça peut faire ? Moi je n'en avais pas envie. Bien trop occupé à suivre la conversation de David et la princesse Aurore. Car oui depuis hier matin je n'entends que son prénom et il me tape sur le système.

_____________A mon plus grand étonnement, elle sait de quoi elle parle, manipulant le vocabulaire technique à merveille. Ses yeux pétillent quand ils parlent de la tournée. Elle se tourna vers moi visiblement admirative de nos projets. J'ai été surpris par sa soudaine attention ce qui me décrocha un sourire. Je l'ai laissa continuer et regarda son amie se déhancher sur la piste de danse aux cotés de mon frère, de Gustav et de Georg. Irrécupérable . Aurore les avait rejoins, je m'attends à ce qu'une des deux tombes sous le charme fous de mes trois Don Juan. Elle commanda un verre au bar et moi je me rassis sur la banquette attendant qu'ils daignent vouloir rentrer.

« Tu ne va pas danser ? »

Mon ennuis me monta à la gorge, je n'avais plus envie de relativiser et lui répondis sèchement.

« écoute je ne connais pas ton problème. On ne se connaît pas donc évite de me parler sur ce ton. Merci. ».

C'est qu'en plus miss monde se rebelle !

« Aie la princesse est vexée. Je n'ai pas envie de me mettre à genoux pour implorer ton pardon. Les petites bourgeoises m'insupportent »

« Nous sommes deux dans ce cas monsieur le mal luné ! ».

_____________Puis elle s'éloigna. Quand à moi je resta stupéfait par son répondant. La dernière fois que quelqu'un s'est permis de me parler comme ça je n'étais pas connu. Elle ne ressemble en rien aux gosses de riches friqués que je vois d'habitude. Sa manière d'être est une énigme.Puis il est vrai qu'elle ne m'avait rien fait. Je suis sur les nerfs car j'ai le mal du pays tout simplement. Elle passa prés de moi et je m'encouragea intérieurement pour l'interpeller. »Le problème ce n'est pas toi. »_____________Je lui fis place à mes cotés mais je m'attendais à tout sauf à ça. « Illogique ». Elle me laissa seul sur ma banquette. Son regard si enivrant et froid à la fois me provoquèrent quelques palpitations incontrolés. Une sensation étrange qui m'attirait plus qu'autre chose. On se scruta l'un l'autre, n'ajoutant aucuns mots. Je pense qu'ils n'avaient pas leur utilité .J'essais de trouver ce qui se cache derrière ce regard mais ce n'est pas le bon endroit, le bon moment. Lilou arriva en grimaçant que ces pieds la faisaient souffrir. Elles nous quittèrent et je vis disparaître sa silhouette derrière la porte d'entrée.

_____________Tom se plaça devant moi affichant sa bonne humeur. »Elles ne te plaisent pas ? » Je ne lui répondis pas. Puis il partis rejoindre nos deux compères pour ramener une jolie fille . On rentra à l'hôtel avec deux blondasses qui riaient pour un rien. Le genre de filles aux formes généreuses mais dont l'intelligence est égale à une mouche. De vraies niaises ! Je me rendis dans ma chambre au plus vite. Dans la nuit, j'entendis quelques gémissements étouffés ce qui me donna la nausée.

_____________Nous nous retrouvons pour le petit déjeuner. Georg a des cernes mais garde son air béa, traces de sa longue nuit. Il plonge sa cuillère dans son café sans y prêter attention. Gustav est levé depuis 8h30 ce matin et je me demande encore comment il fait pour tenir toute une journée. Il a l'air enjoué et engage la conversation avec son enthousiasme habituel. Tom arriva quelques instant après moi. Serein, rayonnant avec une pointe de fatigue. Tout ce bonheur me débécte »C'est ta blondasse qui te fait cet effet ? » il me lança un sourire narquois. « En partis, tu devrais essayer. On revoit nos deux somptueuses amies ? » David se joint à nous et lui répondis que c'était possible. C'est bien elle qui avait dis »en cas de besoin appelez-moi ». Légère erreur de sa part.

« Je sais la salle de studio. »

_____________Un «ah oui ! » Générale s'éleva dans les airs, vite rattrapé par mes yeux et mes soupires. Je me leva et retourna dans ma chambre remettre en place quelques mèches. Quand il s'agit de filles, on ne les retient plus. Des talons aiguilles, une jupe, des formes féminines et il n'y a plus personnes. Finalement une femme qui s'occupe de notre carrière n'est pas une si bonne chose. Ils sont beaucoup trop distraits par elle. _____________Tom ouvra la porte à la volée me faisant sursauter au passage. »Je ne t'ai pas dérangé j'espère ? » Mon jumeau et ses idées perverses, je commence à croire qu'il est né avec. Il s'assit sur mon lit auprès de moi et m'annonça avec engouement que la salle était libre. Je l'écoutais d'une oreille distraite en répondant aux messages d'Andréas. Il le remarqua et m'arracha le téléphone des mains. Je le fusilla du regard pour qu'il me le rende et vite sinon je crierais tellement aiguë que ses oreilles siffleront pendant une dizaine de minutes.

« Ecoute ce que j'ai à te dire et après je te le rends. Donc je disais qu'il faut que tu te remettes en selle. Arrête de te cacher derrière nos fans ou nos déplacements incessants et vis un peu ta vie de jeune homme. Sa fais combien de temps qu'aucune fille ne t'a approcher d'assez prés pour goûter à tes lèvres pulpeuses Hein ? Rassure-toi j'ai les mêmes. Je sais que toi, tu n'aime pas changer de fille comme de t-shirt mais fait quelque chose. Je ne veux pas que tu deviennes un vieux avant l'heure, tu as tellement de chose à apporter au niveau affectif. Il se pourrait que si tu t'adoucis en parlant à la gent féminine que l'une d'elles te plaise. Alors tu en pense quoi ? »

« Ça y est, tu as terminé ton monologue ? Ta mission sauvons Bill du célibat aussi ? Puisque on se dit absolument tout sache que je fais ce que je veux de ma vie privée. Les blondasses sans cervelle je trouve ça pathétique et d'un ennuis totale. Et si je suis encore seul c'est moi que ça regarde. J'ai tout pour être heureux de l'argent et un entourage sur lequel je peux compter. Mais merci de t'inquiéter pour moi. T'es un jumeau adorable, je ne t'échangerai pour rien au monde. »

_____________Il me regarda d'une mine désespérée, apparemment je ne l'ai pas convaincu. Je m'attendris en le regardant et lui fit un bisou sur sa joue. Je ne mexcuse pas souvent clairement mais je lui fait comprendre par de simple gestes tendres . On descendis dans le hall et on sortis en direction du studio. La musique me détendra. C'est Lilou qui nous reçus et qui nous mena à la salle. Elle nous raconta que le téléphone d'Aurore ne cesse pas de sonner et qu'elle ne sait plus ou donner de la téte. Personnellement je serais entrain de faire les boutiques, chacun ses choix. On s'installa sur un tabouret. Ils accordèrent et montèrent les instruments pendant que je m'échauffais la voix. Cet endroit est assez vieux quand on regarde la décoration mais il est bien conservé. Le matériel enfin prêt, on débuta par quelques morceaux de nos deux premiers album. Je sortis mes feuilles avec les paroles, Tom montra ce qu'il a imaginé jouer dessus, Georg et Gustav firent de même. Certains morceaux se sont déjà construit comme ça.







_____________Ce que je ne savais pas c'est que tu étais derrière moi et que tout ceci t'avait plut.



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# Enviado el lunes 01 de septiembre de 2008 07:28

Modificado el jueves 23 de julio de 2009 16:42

Chapiitre 4

Chapiitre 4
PDV Bill


Premiére partie




___________Lilou nous avait laissée, seul, tranquille. A vrai dire elle avait beaucoup de travail et Aurore l'avait appelé à l'aide. David l'attendait, je pouvais deviner son impatience se dessiner sur son visage alors qu'il était derrière la table de mixage. Il ne me répondait qu'avec de simples mots et ne donnait aucun conseils, s'il comptait me cacher quoi que ce soit, c'est raté. Les gars se lançaient des regards complices. J'étais comme invisible aux yeux de tous . Ils n'étaient pas concentrés et ceci ne fis que me mettre en rogne. Malgré ces quelques points négatifs, on mis sur papier certaines idées que nous mettrons en pratique chez nous. Car même si tout est fait pour que l'on se sente bien ce ne sera jamais comme à la maison.

___________Une chevelure Brune, une démarche déterminé, une classe particulière, une voix unique et un regard perçant entra. Elle était là. L'étirement de ses lèvres en saluant David me laissa deviner sa bonne humeur. Lilou l'a précédée, le téléphone à l'oreille. Tom s'empressa de sortir, suivis de Gustav et de Georg. J'entendis quelques rires et embrassades. Je les rejoignis après avoir soigneusement ranger mes papiers. Au contact de sa peau un frisson remonta le long de mon échine. Elle en avait mis du temps pour se déplacer. Je ne pus m'empêcher d'observer qu'une fois de plus je fais différemment des autres. Ils se parlent entre eux comme s'ils s'étaient connus depuis toujours. Ici, je ne me sens pas chez moi, à ma place . ___________Je retourna sur mon tabouret à la recherche de l'inspiration afin d'affiner les textes. Ils discutèrent de tout et de rien a vrai dire je m'en contre fiche . Je ne l'ai pas entendu s'approcher de moi mais je sentis son parfum. Ainsi que ses cheveux venant effleurer ma peau.

Ce sont les textes du troisième album ?

J'ai envie de jouer mon pénible, un caprice peut-être.

Dis princesse tu es bien curieuse.
Arrête avec ce surnom de bourgeoise et réponds-moi
Oui mais ils ne sont pas encore fixés. Je changerais sûrement quelques phrases ou strophes... Princesse .

Elle ne me repris pas et se contenta d'engager la conversation tout en restant derrière moi, prés de la porte.

___________Je ne m'étais toujours pas retourné pourtant je pouvais sentir sa chaleur. Ou est-ce mon imagination ? Pendant prés de 20 minutes son attention était mienne. Je dois avouer que cela me rendis quelque peu fière puisque Tom est toujours à ce stade là. Je ne voyais pas son visage mais je savais pertinemment qu'elle m'écoutait. Son regard me brûlait la nuque et sa voix poussait des sons en guise de réponse . En mettant de coté mes problèmes et en étant objectif, la princesse peut paraître plaisante. Elle quitta la salle emportant avec elle, tout ce qui l'a rendait agaçante et parallèlement attirante. Elle me pria de la suivre pour retrouver les autres. « Lilou les a menés au restaurant à ce que je vois, elle n'a pas perdu de temps. Tu crains la vitesse ? » « Non ». Et puis quoi encore ? Elle esquissa un sourire à mon égard et attrapa son sac.

___________Le parking était désert, on entra dans sa voiture. Son mobile sonna, elle souffla d'exaspération et répondis après m'avoir fais une grimace de désolation. Je comprends parfaitement que dans sa position répondre au téléphone est la règle numéro 1. Elle raccrocha et me souffla de me préparer. Elle fis gronder son moteur, passa devant le portier sans oublier de lui accorder un sourire. Depuis quand les gens comme elle se soucient des personnes comme lui ? . Elle évita les bouchons tant bien que mal.

___________Sur la route elle m'expliqua qu'elle devait se rendre chez elle pour prendre un dossier important. Tom en profiterait sûrement pour lui jouer la carte de séducteur. Pas moi, je reste authentique, moi. Puis je ne l'a connaît pas cette jeune fille, à part qu'elle nous a offert sa table la nuit dernière. Craignant pour ma sécurité elle me fis monter. Une décoration à l'image de sa propriétaire trashy mais classe . Je n'osa trop bouger alors qu'elle m'avait dit de faire comme chez moi. Elle me lança un sourire, me voyant poster à l'entrée.

Je mords pas, entre !.

Je camoufla ma gène et m'installa au bar.
Tu veux boire quelque chose ?
Non, merci.
Dans ce cas, on va rejoindre les autres.

___________On s'engouffra une nouvelle fois dans son cabriolet. Elle s'arrêta à un feu rouge, baissa la musique et me regarda d'un air intrigué. Qu'est-ce que j'ai ? Un bouton ? Mon maquillage a coulé ?

Aux traits de ton visage, je vois que tu es fatigué.
ça se voit tant que ça ?
Non t'inquiète pas, j'ai l'oeil c'est tout. Pourquoi tu ris ?

Et dire que personne ne l'avait remarqué avant elle. Je n'ai pas dis qu'elle était surprenante ?

Je t'ai sous-estimé princesse tout simplement.
Hier soir entre deux dossiers j'ai réfléchis à tes problèmes puisque ce n'était pas moi. Ce ne pouvait être que ta vie et elle ne dois pas être si facile, ta famille te manque, c'est pour ça que tu étais si désagréable hier.

Elle n'aurait pas pus viser plus juste. Quand est-ce qu'elle dort ?

C'est vrai. Et toi ?
Je n'en ai pas. Nous sommes arrivés.

Menteuse, tout le monde a monde des problèmes. Son visage si rayonnant contrastait avec ses yeux. Et je ne pus me retenir

Tu mens ça se voit à tes yeux. Je pense que les tiens ne doivent pas bien variés des miens.

Je sortis et entra dans le restaurant. Elle n'ajouta rien.


___________Tom lui fis place à ses cotés et je me mis prés de Lilou. Elle avait l'air pensive. J'aimerais savoir ce qui lui traverse l'esprit à ce moment précis. Connaître le pourquoi de ses mille visages . Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle se ressaisi et afficha une fois de plus un sourire des plus hypocrite. J'observa longuement la table, son ambiance et les personnes qui s'y trouvaient. Lilou était finalement drôle, elle me fis rire plusieurs fois par sa façon de se ridiculiser, l'auto dérision. David nous informa que l'on rentrerait demain. Je ne pus retenir ma joie. Son sourire se dessina au coin de ses lèvres.



___________Le jeu du paraître, de la séduction, on s'observais tous et ce jouait des autres.




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PDV Aurore



Seconde partie



___________Lilou s'était déjà enfermée dans sa chambre après m'avoir remercié une énième fois pour cette soirée. Cependant je resta pensive. Je pris un verre entre mes doigts. La pendule affichait 1heure du matin. Une heure bien trop raisonnable pour rentrer d'une soirée. Je m'assit sur le canapé du salon quelques instants. Une pause de 5 minutes, laisser régner durant ce l'abs de temps le silence de la nuit .___________Mes dossiers m'aideront sûrement à réfléchir. « Se noyer dans le boulot, sous des tonnes de papier jusqu'à 2 heures du matin, le rêve ! » Et pourtant je savais que si je ne le faisait pas, je n'arriverais pas à m'endormir avant un bout de temps. Sa phrase restait en suspens le problème ce n'est pas toi. Je distinguais encore parfaitement son regard et cette lueur mélancolique si surprenante pour une personne comme lui. Que recherche-t-il de plus ?.

___________D'après le rapport de ma secrétaire, ce jeune est stable, il cultive son coté extravagant, professionnel, drôle et une longue liste d'adjectifs qu'elle s'est amusée à faire. Mais de ce que j'ai vu, le tableau est différent. Je l'ai vu fatigué, à bout, et son humour n'a pas beaucoup montré le bout de son nez. Une image .Ce ne doit être qu'une passade comme s'est efforcée de m'expliquer Tom pendant que nous étions sur la piste de danse. Il défendit son frère ou plutôt sa façon d'être. Cette solidarité si particulière entre jumeaux tient bien sa réputation. Et je trouvais ceci touchant___________En réfléchissant bien, ce ne pouvait être que la nostalgie qui le rendais comme ça. Cet lourde impression que rien ne va . C'est un auteur, il est sensible et sur certains de ses écrits, je peux même dire qu'il est romantique. Le papier reflète l'âme des poètes. Lui, il est à fleur de peau. Dans cet état d'esprit, tout devient plus clair. Du moins pour moi. 2 Heure du matin . Il serait temps que j'aille me coucher, le levé du jour n'attends personne, même pas les bourgeoises . A cette pensée je ne pus retenir un sourire et m'allongea sur mon lit couvert de draps en soie.



___________Je pris entre mes doigts ma tasse de café encore fumante et mes yeux se perdaient dans le vide de ma rue. Lilou me fis sursauter en déposant sur ma joue un bisou. Je le lui rendis et lui proposa de déjeuner. Elle se remémora la soirée alors que je l'écoutais d'une oreille distraite. Elle ne remarqua rien. Continuant de me détailler le nombre de beaux garçons qu'il y avait et à quel point le groupe était sympathique. Quand elle eut terminé, je me tourna vers elle sourire aux lèvres c'est vrai tu as raison, je vais me doucher . ___________Je pris de quoi me changer, me doucher et me sécher, laissant couler l'eau chaude sur ma peau. Je me perdis dans mes songes, une fois de plus. Je repensa aussi au petit moment passé avec elle. Je me dégoûte parfois. J'ai l'art du mensonge et même elle ne s'en rend pas compte . Plus tard, nous étions prêtes et comme d'habitude on se rendis au bureau. Entre temps je reçus dix coups de téléphones. Elle parut surprise devant ma patience. Avec le temps, je m'y fais tu sais.

___________Je lui est bien proposé de faire les boutiques mais elle rétorqua qu'on ne pouvait faire les boutiques sans argent. Mais même avec ma carte gold, elle refusa. Je t'ai dis que non et en plus faire les boutiques seules c'est pas drôle. Là, je ne pus rien ajouter de plus. Elle a ce don de m'enlever tout arguments de la bouche, je gagnerais le prochain round . On entra et elle m'expliqua ce qu'elle ferait de mon bureau si bien sure je la laissais faire.___________Son projet, si ambitieux soit-il me paraissait être une bonne idée. Tu as carte blanche . Elle était contente, elle se sentait utile. Elle se trouva un téléphone et ordinateur. Le reste, je ne devais rien savoir. Je l'a voyait s'agiter au téléphone et négocier des prix. Je riais seule en la voyant faire. Puis David téléphona.

Tu aurais une salle pour que les garçons puissent répéter ?
Bien sure, je vous bloque la salle pour la journée.
Parfait, merci.
De rien c'est normal. Je descendrai voir si tout va bien pour vous quand vous y serez.
D'accord, merci encore. A plus tard.

___________Guillaume entra et m'observa longuement. Il sait que je n'aime pas ça. Mais je l'ignora fixant la paperasse comme si je signais la vente de mon âme au diable.


Tu veux ?
Savoir comment c'était hier avec les Tokio Hotel.
J'ai géré la situation merci de ton....Absence, de ton ....soutien.
Je n'avais aucun pouvoir sur ce dossier et ma présence n'était pas obligatoire.
Je sais mais c'est pas grave, tu peux sortir. Tu me seras utile peut-être plus tard.
Toujours aussi charmante.
Toujours aussi présent.


Il claqua la porte après s'être forcé à me sourire. On ne s'est jamais vraiment bien entendu. Et je ne supporte pas sa manière de travailler, laissant traîner les affaires sur des mois entiers. Je ne lui en veux pas, il n'est plus trop jeune.

___________Je termina de taper quelques suggestion sur l'ordinateur. 12h00 . Mon ventre commence à crier famine. Je rejoignis Lilou, qui apparemment elle aussi avait faim. Les garçons sont en bas et j'ai horriblement faim. Je les avais oublié ! On pris l'ascenseur. On entra dans le studio, David ne nous avait pas entendus. Bill chantait avec une voix un peu cassé, qui se voulait tendre. L'on pourrait croire qu'il était entrain de murmurer ses paroles à votre oreille. Ce qui me donna quelques frissons. On s'avança après qu'il eut terminé et les talons de Lilou firent du bruit. Heureusement qu'on ne voulait pas briser la magie . Je repris ma démarche habituel et les salua. ___________Je proposa de les inviter une fois de plus au restaurant. On avait tous faim mais personne n'osait l'avouer. Tom me lança quelques blagues, il était d'excellente humeur. Lilou se mise en bout de fil pour se rendre au parking. Il en manquait un, Bill. Rien que de savoir qu'il est seul dans la salle me fais sourire. Non, il ne fait rien comme tous le monde . Son authenticité est une chose graver en lui et dans sa façon d'être.

___________Je m'approcha de lui en douceur. Il était plongé dans ce que j'appellerai des textes, ou des brouillons de textes. Ma curiosité me brûlait les lèvres à un tel point que je ne pus me retenir de lui demander.

Ce sont les textes du troisième album ?
Dis princesse tu es bien curieuse.

J'aurais parié qu'il aurait placé ce surnom débile.

Arrête avec ce surnom de bourgeoise et réponds-moi
Oui mais ils ne sont pas encore fixés. Je changerais sûrement quelques phrases ou strophes... Princesse .

J'éleva les yeux au ciel sans rien dire. Je pense qu'il continuera que je lui demande d'arrêter ou non. On débuta un semblant de conversation. La première sans se lancer de piques. Je dirais presque que c'était agréable .

___________Plus tard, on se rendis au parking puisque Lilou et son estomac ne nous ont pas attendus. Ils étaient tous sur le chemin du Restaurant. Ventre sur patte ! . Guillaume me téléphona réclamant un dossier qui se trouvait chez moi. Je demanda à Bill de s'accrocher et roula à toute vitesse jusqu'à mon appartement. On monta et je me mise à fouiller. Lui se tenait dans l'entrée. Il scrutait chaque recoin mais il restait statique. Comme pour le détendre je me moqua gentiment de lui. Je mords pas. Entre ! Il s'assit au bar. Puis comme il ne voulait rien boire, on repartis vers le restaurant.___________Mais à un feu rouge, il fallait que je lui dise ce qui trottait dans ma tète. C'était plus fort que moi, je voulais savoir. Savoir si j'avais visé juste ou non. Je commença en douceur.


aux traits de ton visage, je vois que tu es fatigué.
Ça se voit tant que ça ?
Non t'inquiète pas, j'ai l'oeil c'est tout. Pourquoi tu ris ?

Il se mis à rire, un rire franc.

Je t'ai sous-estimé princesse tout simplement.

Ça c'était une erreur.

Hier soir entre deux dossiers j'ai réfléchis à tes problèmes puisque ce n'était pas moi. Ce ne pouvait être que ta vie et elle ne dois pas être si facile, ta famille te manque, c'est pour ça que tu étais si désagréable hier.

Il baissa la tête trouvant ses pieds forts intéressant. Il réfléchit quelques instants et fixa l'horizon noir de voiture.

C'est vrai. Et toi ?
Je n'en ai pas. Nous sommes arrivés.


___________Je mens encore et encore. Je ne m'arrête pas, c'est ça à longueur de temps. Je mens pour satisfaire qui veut bien m'entendre. Il me fixa de ses yeux noisette un moment. Il s'apprêta à sortir. Tu mens ça se voit à tes yeux. Je pense que les tiens ne doivent pas bien variés des miens. Puis il ferma la porte. Comment cet androgyne que je ne connais que depuis seulement 3 voir 4 jour peut me juger ainsi ? Comment peut-il affirmer que je lui ai mentis ? Des centaines de questions de ce types me traversa l'esprit durant le déjeuner. Son regard peser sur moi. Et quand j'eus enfin refais surface de mes pensées. Je le vis s'agiter sur sa chaise comme un enfant. Fendant mon visage d'un sourire en coin.___________Ils partent demain. Eux, lui, ce jeune homme aux apparences imposantes avec sa coiffure. Eux et leurs furies de fans pré-pubère. Ils s'envoleront à bord d'un oiseau de métal. Et continueront leur vie emplis de rebondissement. Une vie de rockstar. Tom me pris dans ses bras.


T'en fais pas, je reviendrais très vite pour toi.
J'y compte bien Tom.

Séducteur Tom le retour, je marcherais dans son jeu jusqu'a ce qu'il en oublis les régles.

Je te promets une journée seul tous les deux.
d'accord sa marche ne me fait pas trop attendre je déteste ça

Il afficha un sourire de vainqueur sur son visage de gamin.




___________Je n'ai jamais attendus bien longtemps pour obtenir ce que je voulais. Tu le savais n'est-ce pas ?



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# Enviado el lunes 08 de septiembre de 2008 11:59

Modificado el miércoles 19 de agosto de 2009 11:17