PDV AurorePremiére partie
_____________Marie venait de me prévenir de l'arrivée du groupe et
Guillaume, lui n'était toujours
pas là. «
Je suis coincé à la salle ». Quel
idiot il aurait pus s'organiser et régler ça plus tard.
La pression monte . Je sortis de l'ascenseur
camouflant tant bien que mal mon
agacement profond tout en me rapprochant de mes
clients . Ils avaient l'air plutôt charmant à part peut-être cette façon de me regarder qui se voulait
insistante.
_____________Le dreadé qui devait être Tom avait les yeux
figer sur mes formes. Pas très
discret pour un garçon dont sa réputation est
tombeur professionnel .
Sonic affichait un air
hautain qui ne me plaisait pas du tout. Georg était
coincé entre sommeil et levé en vue de ses cernes autour des yeux. Seul Gustav était plein d'entrain, de bonne humeur, ce qui me mise en
confiance pour la suite. Les papiers ne posèrent pas beaucoup de problèmes mais se fut toujours
le même qui avait des choses à rajouter, Bill Kaulitz. Il ne m'impressionne pas c'est peut-être ce qui le
dérange. Je me suis senti détailler de la tête aux pieds du début jusqu'à la fin. Je ne pus me retenir d'afficher un sourire le voyant qui m
'observer. Mes connaissances m'avaient conseillé de me méfier de lui.
Merci.
_____________Le moment le plus agréable était au restaurant, lorsque leur
passion prenait le dessus sur eux.
Il ne restait plus que les valeurs vraies . Quand les artistes parlent de ce qu'ils vivent c'est avec le c½ur. Une chose que j'admire vraiment
beaucoup, car ils vous le racontent comme si vous y étiez. Mon petit instant de bonheur a été vite gâché, je ne vous dis pas par qui, c'est toujours
le même. Je me demande comment les autres font pour supporter ce
rabat-joie. Il n'a pas décrocher un
seul mot durant tout le repas sauf pour parler avec Gustav ou pour
tenter de me déstabiliser. Je commence à croire qu'il avait une dent contre moi. Pourtant je ne l'ai jamais vu auparavant.
Incompréhensible.
_____________Alors j'ai fait comme à une soirée quand une personne m'est
antipathique, je l'ai
ignorer. Mais ça aussi sa ne plaisait pas à la diva, il me l'a bien fais comprendre avec son petit sourire emplis de reproches. Bien qu'une chose, une seule et unique chose m'a fait
vaciller ses yeux . D'une couleur noisette parfaite et d'une intensité à faire
perdre pied. Je me rends compte que j'ai dû toucher son ego toutes à l'heure. Personne n'a dû lui être
indifférent depuis longtemps alors sa lui fait bizarre à ce bonhomme, le pauvre
s'il savait, des gens comme lui j'en connais à la pelle '. Malgré cette ombre au tableau tout s'est bien passé, ils sont plus adorables que ce que je pensais.
Je me suis surprise à rire de bon c½ur. On sortis du restaurant tous ensemble, je leur fis savoir quils pouvaient compter sur moi, je fus coupé par mon téléphone. C'était
elle. Ce n'est pas dans ses habitudes de venir sans prévenir un mois à l'avance mais elle est là et s'a m'inquiète. Je m'excusa auprès de mes invités et roula à toute vitesse vers la gare. Les bouchons ne font qu'accroître mon énervement.
_____________J'arriva au quai numéro 2. Je n'ai pas rêvé notre conversation téléphonique, c'est bien
Lilou. Elle était adossée contre le mur, mp3 dans les oreilles et regard dans le
vide. Je me posta devant elle et vis apparaître un
léger sourire en coin, sans pour autant capter ses yeux marrons. Elle se redressa et me serra contre elle, je l'enferma de mes bras et lui glissa un bisou sur sa joue. Je pris sa valise en main et on remonta dans ma voiture. On discuta de tout et de rien prenant bien soin
d'éviter certains sujets. Elle déposa ses affaires dans la chambre d'amis et je me mise au bar, nous servant un verre de soda. Elle s'assit prés de moi et je lui souffla de dire ce qu'il lui était arrivé.
Je crèverais l'abcès Je la connais que trop. Elle résistera puis me racontera tout d'un coup après quelques devinettes.
"
Tu as des problémes financiers? Amoureux ? Familiaux ? »
Elle se mise a rire doucement comme lassé.
Lassé de ce qui l'entoure.
"
J'ai besoin d'un nouvel air et de toi. Pas plus."
_____________Je saurais un jour ou l"autre ce qu"il s"est passé, suffis de patienter. Cependant mon bureau à aussi besoin de moi. Elle se changea et m"accompagna. Mon lieu de travail lui ai familier, nous avons fais nos stages de collégiennes ici et ensembles. Ma secrétaire me donna mes messages. On partis s'installer dans mon grand bureau. «
La décoration n'est pas très originale, je m'en occuperais cette semaine si tu veux bien. ». Concentré dans mes mails et mes messages, je lui adressa indirectement un sourire. Le téléphone nous fit sursauter.
_____________Elle me regarda avec curiosité, je raccrocha. «
La Diva a oublié son téléphone dans la salle de conférence ». Je lui expliqua ma matinée. Elle se mise à rire devant mon imitation de l'androgyne. Puis elle me demanda si le studio d'enregistrement était libre, on s'y rendis après avoir trouvé le portable de Bill. Je serais tenté de lire quelques messages mais je ne le fis pas.
Par respect peut-être . Je mis le mobile dans ma poche et informa la secrétaire du lieu où l'on allait, au cas où ils arriveraient avant nous. Entrer dans un studio nous provoque des sensations bizarres. Katy Perry et The Veronicas en un volume plutôt fort, nous firent danser comme quand nous étions gamines. Quand on s'amusait à refaire les stars dans ma chambre.
_____________Une voix aux couleurs
particulière nous interrompis. Rouge de honte on sortis de la salle. Durant ces quelques secondes je remit mon masque et lui ne remarqua aucun changement depuis la dernière fois. »
Quelle prestation mesdemoiselles ! C'est votre secrétaire qui m'a dit où vous étiez » je lui rendis son téléphone
sans un regard. Lilou, elle, le regarda en riant se rappelant sûrement de notre quart d'heure de
fous rire, il éleva un sourcil d'incompréhension. «
Erm excusez-moi ». Pour une fois il ne fait pas une tête de six pieds de long, il a tout simplement le regard sans expression. Tom arriva, son visage était illuminé par la couleur des spots, il gratifia Lilou d'un sourire qui se voulait
charmeur. Il entama la discussion mais son frère n'avait pas l'air
enchanté d'attendre et surtout attendre en notre compagnie. »
J'aurai aimé rester plus longtemps avec vous mais nous devons partir ».
Sauvés. On les salua et ils partirent. L'après-midi se poursuivis de façon tranquille. Je reçus des invitations pour l'ouverture d'une boite de nuit. Je souffle d'
exaspération et me pencha vers la poubelle pour les jeter. Elle me hurla que j'étais
folle et que nous devions y aller
pour nous détendre . Je fis un effort, pour elle et téléphona au patron pour confirmer notre arrivée.
_____________On s'arrêta lui prendre une robe dans un magasin
chic au champ Elysée. Elle grimaça voyant leurs prix. Mais elle en essaya une. Elle avait
flashé dessus et lui allait très bien. Ses revenus ne lui permettent pas de la prendre. Ainsi, dés qu'elle eu le dos tourné je passa en caisse avec une paire de chaussure et la robe. »
Je ne suis pas un ange et encore moins généreuse mais avec elle c'est différent . Fatigué de ne pas trouver
sa robe, on rentra. On commanda notre repas chez mon traiteur habituel et se mise à table. Je lui tendis le paquet avec un sourire narquois sur les lèvres.
Intriguée, elle ouvris le paquet. Elle refusa de la prendre, je menaça de jeter cette
magnifique création aux ordures alors elle se résigna.
_____________Le lendemain après une longue journée fatigante, nous étions prêtes à sortir. La boite de nuit était
pleine a craqué. On nous mena au carré V.I.P et fut accueilli comme des reines par le patron. Il me parla affaire, c'est une habitude chez eux quand je leur rends visite. C'est l'une des raisons principale qui me pousse à
jeter les invitations. Je lui fixa un rendez-vous pour la semaine prochaine. Lilou s'ennuyait que je la délaisse pour le boulot mais ne dis rien. Soudain un bruit assourdissant frappa mes tympans. L'homme me pria de l'excuser de ce vacarme. Il ajouta qu'un groupe de rock qui attire les adolescentes avaient fais leur apparition et qu'il était très embêté de ne pouvoir les accueillir par manque de places.
Définition qui désigne directement les tokio hotel . Je pus deviner le regard insistant de Lilou pour qu'ils nous rejoignent,
ils l'occuperont . Je rassura le patron qu'il pouvait les accueillir et les amener à ma table. Il me remercia et nous quitta. «
Ça va te coûter cher. » «
Je sais ».
_____________Je ne pus me retenir de penser «
oh ! Non encore lui. Je l'avais oublié». Il me regarda surpris et son air joyeux n'avait toujours pas fais surface à ce que je vois. Attention
l'homme prend place . Tom se mit entre Lilou et moi reprenant le cours de la discussion que l'on avait eu plus tôt dans la journée. Bill était une fois de plus face à moi, entouré de Gustav et Georg. Leur manager arriva apparemment
enjoué de me retrouver. Pour changer, on parla boulot.
Agacé, Lilou se leva en direction de la piste de danse suivit de très prêts par Georg, Tom et Gustav. Au moins je n'ai pas à m'inquiéter pour elle. David m'exposa quelques
objectifs qu'il veut atteindre avec le groupe avant Décembre. Abasourdi par tant de projet je me risqua vers le chanteur. »
Quel courage ». C'était la première fois que je vis un
sourire sur ce visage maquillé, son sourire.
Petit, en
coin mais tout aussi
magnifique et
captivant. Si bien que David me tapota l'épaule pour que je lui redonne mon attention.
_____________Quelques minutes plus tard, je rejoignis Lilou sur la piste. Il suffit de regarder les podiums, rechercher une robe orange qui scintille et la voici. Elle descendis et se mise face à moi. Tom avait l'air aux anges comme Gustav et Georg d'ailleurs. Je pus entendre Georg dire qu'il aimait beaucoup la France ce qui me fis rire. Puisque bien plus qu'une simple phrase il y avait là un sens caché . Je les quittèrent pour prendre un verre et vis Bill, seul à la table. Je me rendis à ses cotés, il me regarda à peine. «
Tu ne va pas danser ? » Il me répondis sèchement un
non. Pour une fois dans ma vie j'ai voulu être
agréable avec une personne qui me
débecte et voilà le résultat.
Trop c'est trop. «
écoute je ne connais pas ton problème. On ne se connaît pas donc évite de me parler sur ce ton. Merci. ». «
Aie la princesse est vexée. Je n'ai pas envie de me mettre à genoux pour implorer ton pardon. Les petites bourgeoises m'insupportent. ». «
Nous sommes deux dans ce cas monsieur le mal luné ! » Et je partis tête haute le laissant
seul. Je ne suis pas susceptible, je n'aime pas quand on m'envoie sur les roses tout simplement. Puis personne ne m'a jamais parlée comme ça pour qui se prend-t-il ? Monsieur connaît le succès il a pris la grosse tête ?
_____________Je m'appuya sur une rambarde qui donnait vus sur la foule. Une masse compacte qui danse au même tempo. Lilou est au milieu des trois garçons, visiblement elle s'amuse beaucoup. Tant mieux, ce qui compte le plus c'est son
bonheur. Elle me lance quelques regards comme pour me dire de ne pas m'
inquiéter. Je me redressa et partis en direction de la table pour poser mon verre.
je m'était calmé accusant la fatigue et mon impulsivité . Il n'a pas bougé d'un pouce. Il détourna lentement la tête vers moi. Je le frôla pour atteindre les marches qui mènent au dancefloor. Il agrippa mon bras »
Le problème ce n'est pas toi. » Je ne cilla pas et plongea mon regard dans le sien. Je ne saurais dire ce que je recherchais à ce moment là.
Peut-être cette sensation de perdre pied ou tout simplement la
vérité. Il me fis une petite place auprès de lui mais je me mise en face, le scrutant comme il l'avait fait et comme il était entrain de faire.
Que cherche-t-il ? A lire en moi ? . On rentra lorsque Lilou commençait à fatigués et que ces talons l'a faisait souffrir. Les
au revoir pleuvèrent et le patron nous fis grâce de la note.
_____________Je savais parfaitement que je la surprotégeais, mais c'était plus fort que moi. Je voulais ce qu'il y avait de mieux pour elle. - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - /PDV BillSeconde partie
_____________Les interviews, les plateaux télé, j'entends toute la journée une langue inconnue que je ne comprends pas. Et pourtant mon
professionnalisme reste de rigueur
ne rien laisser paraître , je sature et ce sont mes lèvres qui en souffrent. Je n'étais pas d
'humeur pour sortir mais mon frère y tenait. Il s'entêtait à me dire qu'on était jeune et que j'avais un comportement de vieux garçons. Il a le don de me faire réagir dans
son sens. J'avais enfilé une tenue
correcte et nous nous sommes rendus à une discothèque qui fêtait son ouverture. On patienta quelques instants et l'on vit apparaître le patron. Il nous accueillis, nous disant que l'on avait de
la chance .
Sais-tu seulement à qui tu t'adresse ? .
_____________Elle était là et pas seule. Encore habillé différemment mais toujours avec cette classe si
particulière. Ce genre de choses doit être inné chez les
bourgeoises. Mis à part qu'elle y apporte un coté
trash tout à fait surprenant. Je souffla un grand coup et m'installa à leur table. Tom en bon tombeur se mis entre les deux, me fixant avec son sourire que je connais trop bien aux lèvres.
Il aime jouer avec le feu et elles l'incarnaient . Ils partirent tous danser avec Lilou. Oui je crois qu'elle s'appelle comme ça. Et puis, quelle
différence ça peut faire ? Moi je n'en avais pas envie. Bien trop occupé à suivre la conversation de David et
la princesse Aurore. Car oui depuis hier matin je n'entends que son prénom et il me
tape sur le
système.
_____________A mon plus grand
étonnement, elle sait de quoi elle parle, manipulant le vocabulaire technique à merveille. Ses yeux pétillent quand ils parlent de la tournée. Elle se tourna vers moi visiblement
admirative de nos projets. J'ai été surpris par sa soudaine attention ce qui me décrocha un
sourire. Je l'ai laissa continuer et regarda son amie se déhancher sur la piste de danse aux cotés de mon frère, de Gustav et de Georg.
Irrécupérable . Aurore les avait rejoins, je m'attends à ce qu'une des deux tombes sous le charme fous de mes trois
Don Juan. Elle commanda un verre au bar et moi je me rassis sur la banquette attendant qu'ils daignent vouloir rentrer.
«
Tu ne va pas danser ? »
Mon ennuis me monta à la gorge, je n'avais
plus envie de
relativiser et lui répondis
sèchement.
«
écoute je ne connais pas ton problème. On ne se connaît pas donc évite de me parler sur ce ton. Merci. ».
C'est qu'en plus miss
monde se rebelle !
«
Aie la princesse est vexée. Je n'ai pas envie de me mettre à genoux pour implorer ton pardon. Les petites bourgeoises m'insupportent »
«
Nous sommes deux dans ce cas monsieur le mal luné ! ».
_____________Puis elle s'éloigna. Quand à moi je resta
stupéfait par son
répondant. La dernière fois que quelqu'un s'est
permis de me parler comme ça je n'étais pas
connu. Elle ne ressemble en rien aux
gosses de riches friqués que je vois d'habitude. Sa manière d'être est une
énigme.Puis il est vrai qu'elle ne m'avait
rien fait. Je suis sur les nerfs car j'ai le mal du pays tout simplement. Elle passa prés de moi et je m'encouragea
intérieurement pour l'interpeller. »
Le problème ce n'est pas toi. »
_____________Je lui fis place à mes cotés mais je m'attendais à
tout sauf à ça. «
Illogique ». Elle me laissa seul sur ma banquette. Son regard si
enivrant et
froid à la fois me provoquèrent quelques palpitations
incontrolés. Une sensation étrange qui m'attirait plus qu'autre chose. On se scruta l'un l'autre, n'ajoutant aucuns mots.
Je pense qu'ils n'avaient pas leur utilité .J'essais de trouver ce qui se
cache derrière ce regard mais ce n'est pas le bon
endroit, le bon
moment. Lilou arriva en grimaçant que ces pieds la faisaient souffrir. Elles nous quittèrent et je vis disparaître
sa silhouette derrière la porte d'entrée.
_____________Tom se plaça devant moi affichant sa
bonne humeur. »
Elles ne te plaisent pas ? » Je ne lui répondis pas. Puis il partis rejoindre nos deux compères pour
ramener une jolie fille . On rentra à l'hôtel avec deux
blondasses qui riaient pour un rien. Le genre de filles aux formes
généreuses mais dont l'intelligence est égale à une
mouche.
De vraies niaises ! Je me rendis dans ma chambre au plus vite.
Dans la nuit, j'entendis quelques gémissements étouffés ce qui me donna la nausée. _____________Nous nous retrouvons pour le petit déjeuner. Georg a des cernes mais garde son air
béa, traces de sa longue nuit. Il plonge sa cuillère dans son café sans y prêter attention. Gustav est levé depuis 8h30 ce matin et je me demande encore comment il fait pour tenir toute une journée. Il a l'air
enjoué et engage la conversation avec son enthousiasme habituel. Tom arriva quelques instant après moi.
Serein,
rayonnant avec une
pointe de fatigue. Tout ce bonheur me
débécte »
C'est ta blondasse qui te fait cet effet ? » il me lança un sourire narquois. «
En partis, tu devrais essayer. On revoit nos deux somptueuses amies ? » David se joint à nous et lui répondis que c'était possible. C'est bien elle qui avait dis »
en cas de besoin appelez-moi ». Légère erreur de sa part.
«
Je sais la salle de studio. »
_____________Un «
ah oui ! » Générale s'éleva dans les airs, vite rattrapé par mes yeux et mes
soupires. Je me leva et retourna dans ma chambre remettre en place quelques mèches. Quand il s'agit de filles, on ne les retient
plus.
Des talons aiguilles, une jupe, des formes féminines et il n'y a plus personnes. Finalement une femme qui s'occupe de notre carrière n'est pas une si bonne chose. Ils sont beaucoup trop distraits par elle.
_____________Tom ouvra la porte à la volée me faisant sursauter au passage. »
Je ne t'ai pas dérangé j'espère ? » Mon jumeau et ses idées perverses, je commence à croire qu'il est né avec. Il s'assit sur mon lit auprès de moi et m'annonça avec
engouement que la salle était libre. Je l'écoutais d'une oreille distraite en répondant aux messages d'Andréas. Il le remarqua et m'arracha le téléphone des mains. Je le
fusilla du regard pour qu'il me le rende et vite sinon je crierais tellement aiguë que ses oreilles siffleront pendant une dizaine de minutes.
«
Ecoute ce que j'ai à te dire et après je te le rends. Donc je disais qu'il faut que tu te remettes en selle. Arrête de te cacher derrière nos fans ou nos déplacements incessants et vis un peu ta vie de jeune homme. Sa fais combien de temps qu'aucune fille ne t'a approcher d'assez prés pour goûter à tes lèvres pulpeuses Hein ? Rassure-toi j'ai les mêmes. Je sais que toi, tu n'aime pas changer de fille comme de t-shirt mais fait quelque chose. Je ne veux pas que tu deviennes un vieux avant l'heure, tu as tellement de chose à apporter au niveau affectif. Il se pourrait que si tu t'adoucis en parlant à la gent féminine que l'une d'elles te plaise. Alors tu en pense quoi ? »
«
Ça y est, tu as terminé ton monologue ? Ta mission sauvons Bill du célibat aussi ? Puisque on se dit absolument tout sache que je fais ce que je veux de ma vie privée. Les blondasses sans cervelle je trouve ça pathétique et d'un ennuis totale. Et si je suis encore seul c'est moi que ça regarde. J'ai tout pour être heureux de l'argent et un entourage sur lequel je peux compter. Mais merci de t'inquiéter pour moi. T'es un jumeau adorable, je ne t'échangerai pour rien au monde. »
_____________Il me regarda d'une mine
désespérée, apparemment je ne l'ai pas convaincu. Je m'attendris en le regardant et lui fit un
bisou sur sa joue.
Je ne mexcuse pas souvent clairement mais je lui fait comprendre par de simple gestes tendres . On descendis dans le hall et on sortis en direction du studio. La musique me
détendra. C'est Lilou qui nous reçus et qui nous mena à la salle. Elle nous raconta que le téléphone d'Aurore ne cesse pas de sonner et qu'elle ne sait plus ou donner de la téte. Personnellement je serais entrain de faire les
boutiques, chacun ses choix. On s'installa sur un tabouret. Ils accordèrent et montèrent les instruments pendant que je m'échauffais la voix. Cet endroit est assez vieux quand on regarde la décoration mais il est bien conservé. Le matériel enfin prêt, on débuta par quelques morceaux de nos deux premiers album. Je sortis mes feuilles avec les paroles, Tom montra ce qu'il a imaginé jouer dessus, Georg et Gustav firent de même. Certains morceaux se sont déjà construit comme ça.
_____________Ce que je ne savais pas c'est que tu étais derrière moi et que tout ceci t'avait plut. - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - / - /